Son apparence ne laisse aucun doute quant à sa vocation. Cette Type 59 est bien une voiture de Grand Prix, dans la lignée des invincibles Type 35. Le succès sportif en moins.
Douée d’une ligne épurée dans la plus pure tradition d’avant-guerre, cette voiture de course fut bien esseulée pour détrôner les Mercedes-Benz, Auto Union, Maserati et autres Alfa Romeo, représentantes attitrées des régimes fascistes des années 30. Et ce, malgré le concours de pilotes de légende tels que le téméraire Tazio Nuvolari ou Jean-Pierre Wimille, encore lui.
Dotée du bloc 8 cylindres 3,3 litres compressé de 230 chevaux qui allait prendre place sous le capot de la légendaire 57 SC Atlantic quelques années plus tard, elle se distingue surtout par ses révolutionnaires jantes à rayons et sa rareté.
- Cockpit à l’air libre et imposant volant à quatre branches pour la 59 Grand Prix. © John Lamm
- Tazio Nuvolari à bord d’une Bugatti 59 Grand Prix privée, lors du Grand Prix de France (ACF) de 1934.
- Les fameuses jantes à rayons qui contribue au prestige de ce modèle. © John Lamm





Elle représente un sacré pactole la collection incroyable de Ralph Lauren !
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Et c’est pas fini !
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D’où viennent les chiffres de la cote de la Bugatti Type 59 ? Les changements de propriétaires pour ces autos sont rares. anecdotiques et peux partent aux enchères. On s’attend à un prix de vente de plus de £10 millions pour la Type 59 « Roi des Belges ». En Février 2020 aux dires de certains il y avait déjà eu des offres autour de £15 millions… Attendons de voir l’adjudication…
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Désolé pour la faute d’orthographe, peu partent aux enchères…. le correcteur d’Apple fait des corrections malheureuses…
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