La marque à l’étoile a elle aussi brillé durant les années 50. Si elle a dominé la Formule 1 avec ses flèches d’argent (W196) en 1954 et 1955, elle s’est également illustrée dans les courses d’endurance. En 1952, Mercedes-Benz remporte les 24 Heures du Mans avec sa somptueuse W194, qui se distingue la même année dans la Carrera Panamericana. Ce modèle sportif donna naissance deux ans plus tard à la W198, plus connue sous la dénomination 300 SL « Gullwing ».
- Hans Klenk et Karl Kling pendant la Carrera Panamericana de 1952 qu’ils ont remporté à bord de cette Mercedes-Benz SL W194.
- L’équipe Mercedes-Benz engagée lors de la campagne victorieuse de la Carrera Panamericana de 1952.
- Toujours en 1952, les allemands Hermann Lang et Fritz Riess s’imposent aux 24 Heures du Mans, avec la même version W194 de la SL.
Cette auto révolutionnaire, tant au niveau du design, que du point de vue de ses performances, demeure encore aujourd’hui le modèle le plus mythique de l’autre grande firme de Stuttgart.
Muée d’un six cylindres en ligne compressé de 3 litres, sa puissance de 215 ch lui permettait de frôler les 250 km/h. Une supercar avant l’heure !
- Anne Saint Marie posant devant sa Mercedes-Benz 300 SL Gullwing.
- L’acteur Clark Gable aux commandes de son bolide étoilé.
- L’actrice hongro-américaine Zsa Zsa Gábor possédait également ce modèle. On peut remarquer les pneumatiques Englebert de l’auto, firme disparue en 2001 qui a connu son apogée dans les années 50 en équipant une grande partie des Formule 1 de l’époque.
Son élégant dessin et ses portes papillons, qui répondaient
à l’époque à un impératif lié à son original châssis multitubulaire, ont su charmer les plus grandes stars de l’époque. Elvis Presley, Sophia Loren, Clark Gable, Zsa Zsa Gábor ou les mannequins Anne Saint Marie et Barbara Goalen se sont notamment affichés avec.
Cote (2014) : de 1,5 à 3,5 millions d’euros







