C’est la plus compacte des 250 (SWB signifiant Short Wheel Base). Destiné à la course, domaine où il excella, ce modèle sortit des usines de la Carrozzeria Scaglietti profitait d’un certain dépouillement pour accrocher des performances étincelantes.
Son V12, hérité de la fameuse 250 Testa Rossa et pouvant développer entre 270 et 300 chevaux, lui permit de briller dans la catégorie GT aux 24 Heures du Mans. Elle remporta également à trois reprises le Tour de France Auto en 1960, 1961 et 1962 aux mains de grands noms tels que Jo Schlesser, Olivier Gendebien, André Simon, Maurice Trintignant ou encore Lucien Bianchi. Ce dernier était le grand oncle de Jules Bianchi, décédé il y a quelque jours des suites d’un accident de Formule 1, à seulement 25 ans.
- Le belge Olivier Gendebien aux abords de sa Ferrari 250 GT SWB Berlinetta lors du Tour de France Auto 1960.
- Stirling Moss au volant de sa magnifique Ferrari 250 GT SWB Berlinetta bleue nuit, en 1960.
- Cette dernière a été vendu pour environ 11 millions d’euros au début des années 2000 à l’homme d’affaires Nigel Corner.
Produite à 165 exemplaires, Ralph Lauren possède le 31ème modèle de cette série phare du constructeur d’Emilie-Romagne.




