F1 Mythiques : 50’s

Dans le sillon du lancement de la 70ème édition du Championnat du Monde de Formule 1, qui a vu le pilote Mercedes Valtteri Bottas s’imposer en Australie, F&G vous propose de revenir sur les monoplaces qui ont marqué l’histoire de la discipline.

Une sélection par décennies naturellement subjective, qui fera parfois fi des résultats obtenus par les bolides en question ou qui s’appuiera tantôt sur un détail esthétique, tantôt sur des faits plus anecdotiques.

Années 50…

ALFA ROMEO 158

Alfa Romeo 158, victorieuse du premier Championnat du Monde de Formule 1 en 1950 avec à son volant Giuseppe Farina

Victorieuse du premier Championnat du Monde de Formule 1 en 1950 avec à son volant Giuseppe Farina, son huit cylindres en ligne de plus de 350 chevaux niché sous son interminable capot, offrait à la 158 des performances sans égal à l’époque. On note la présence du trèfle à quatre feuilles (Quadrifoglio Verde), emblème de la division course du constructeur milanais, qui orne encore les versions sportives des modèles actuels

MERCEDES-BENZ W196

Mercedes-Benz W196, qui s'impose deux fois consécutivement en 1954 et 1955 avec Juan Manuel Fangio à son volant

Surnommée la flèche d’argent comme ses devancières d’avant-guerre, la Mercedes W196 a mis à mal la concurrence italienne au milieu des années 50. Juan Manuel Fangio a remporté deux championnat consécutivement en 1954 et 1955 à son bord et une pléiade d’autres pilotes s’y sont succédés, de Hans Hermann à Stirling Moss notamment. Un pedigree qui a fait s’envoler les enchères pour un exemplaire cédé à Goodwood en 2013 pour plus de 22 millions d’euros !

LANCIA-FERRARI D50

Lancia Ferrari D50, championne du monde en 1956, toujours avec Fangio à son volant

Omniprésente dans la F1 des années 50, la D50 a été imaginée par Lancia avant d’être cédée à Ferrari à partir de la saison 1956, la marque à la lance ne pouvant plus supporter le coût de son engagement en Formule 1. Badgée du cheval cabré, elle permet à Fangio de s’offrir un troisième titre de suite. Mémorable avec ses réservoirs formant des flancs proéminents, l’exemplaire photographié a notamment été piloté par Cesare Perdisa à l’occasion du Grand Prix d’Argentine 1957

MASERATI 250F

Maserati 250F Lightweight, auréolé en 1957

Archétype des monoplaces de l’époque, la Maserati 250F se distingue par sa trachée qui galbe la partie droite de son capot avant. Au travers de ses différentes versions, elle a fait preuve d’une remarquable longévité en s’affichant sur les grilles de départ de 1954 à 1958.  Cette n°1 à museau jaune fut pilotée par Fangio sur le tracé du Nürburgring en 1957, année de son quatrième sacre.

COOPER T51-Climax

Cooper T51 Climax, championne du monde 1959

À la fin des années 50, Cooper vient bouleverser la Formule 1. John Cooper, son fondateur, décide en effet de se détourner de la quête de puissance et de privilégier le dynamisme de ses monoplaces en plaçant leur moteur en position centrale-arrière. Une innovation qui annonce la suprématie des fabricants anglais dans la discipline. Avec la T51, Cooper et Jack Brabham s’offrent leur premier titre mondial en 1959. L’exemplaire ci-dessus permit à Christ Bristow de se distinguer notamment sur le circuit d’Aintree la même année

Formule 1 années 50

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