F1 Mythiques : 80’s

Années 80…

WILLIAMS FW07B

En 1980, Williams, fort du soutien de TAG, prend du galon et s'affirme comme un acteur majeur du plateau

En 1980, Williams, fort du soutien de TAG, prend du galon et s’affirme comme un acteur majeur du plateau. Un constat qui prend forme avec la FW07B, évolution aboutie de l’excellente FW07 conçue par Patrick Head, puisqu’elle se voit sacrée championne du monde 1980, en même temps que son pilote australien Alan Jones

FERRARI 126 CK

Ferrari 126 CK, première F1 Ferrari à moteur turbo en 1981

Toujours sous la houlette de Mauro Forghieri, la Scuderia cède à la mode du turbo avec la 126 CK. Esthétiquement très réussie, son manque de fiabilité rend la saison 1981 extrêmement laborieuse pour Didier Pironi et Gilles Villeneuve. Ce dernier parvient néanmoins à accrocher deux victoires sur les circuits de Monaco et de Jarama

FERRARI 126 C2

Ferrari 126 C2 1982 drames

La firme modénaise mise beaucoup sur la 126 C2 l’année suivante. Les débuts de la monoplace sont toutefois compliqués. Il faut attendre le quatrième Grand Prix, disputé à Saint-Marin, pour que Pironi et Villeneuve se mettent en valeur en offrant un doublé au Commendatore. Mais derrière ce résultat se cache une rupture entre les deux pilotes, déjà évoquée précédemment dans ces pages. La saison tourne carrément à la catastrophe lorsque Gilles Villeneuve perd tragiquement la vie lors des essais du Grand Prix de Zolder deux semaines plus tard. Et au mois d’août, alors que Pironi se rapproche sensiblement d’un titre mondial qui lui tend les bras, il connaît un grave accident à Hockenheim qui l’empêchera de revenir à la course automobile. Patrick Tambay et Mario Andretti, qui ont suppléé les deux malheureux protagonistes, obtiendront de bons résultats qui permettront à Ferrari de glaner le titre constructeur dans cette année noire

ALFA ROMEO 182

Alfa Romeo 182 de Bruno Giacomelli, en 1982

La 182 d’Alfa Romeo, équipée d’un V12 atmosphérique issu de ses ateliers, paraît faire de la résistance romantique dans la folie des années 80, le tout avec un duo de pilotes italiens (Giacomelli et De Cesaris). Face à une concurrence acharnée, l’écurie italienne fait de la figuration, hormis une pôle position du valeureux Andrea de Cesaris, lors du Grand Prix de Long Beach

BRABHAM BT52

Brabham BT52 BMW, Nelson Piquet 1983

Au début des années 80, l’alliance entre Brabham et BMW se montre concluante. En 1983, au volant de la BT52, Nelson Piquet réussit une fin de saison époustouflante et rafle la mise au dépend d’un trio de pilotes français – Alain Prost, Patrick Tambay et René Arnoux – pourtant en feu

RENAULT RE40

Alain Prost se révèle chez Renault au début des années 80

La fantastique carrière d’Alain Prost, auréolée de 51 victoires et de quatre titres mondiaux, a décollé lors de son passage chez Renault. Cette même année 1983, il échoue à une poignée de points de Nelson Piquet pour offrir une première couronne mondiale à la marque au losange

TOLEMAN TG184

Toleman TG184 Ayrton Senna 1984

On doit à l’écurie britannique Toleman d’avoir lancé Ayrton Senna dans le grand bain de la F1. Malgré une TG184 sujette aux ennuis divers, le phénomène brésilien parvient pour son premier exercice, à accrocher trois podiums à Monaco, Brands Hatch et Estoril

MCLAREN MP4/2B

McLaren MP4/2B Porsche, Niki Lauda & Alain Prost 1985

On évoquait précédemment la réussite de Porsche comme motoriste dans les années 80. Cette McLaren MP4/2B en atteste parfaitement. Alain Prost prend sa revanche sur son coéquipier Niki Lauda qui l’avait devancé d’un demi-point pour le battre la saison passée. L’écurie britannique est alors au firmament

LOTUS 99T

Lotus 99T Ayrton Senna 1987 Grand Prix Monaco

À la fin des années 80, la carrosserie des Lotus est aux couleurs du désert et les dromadaires d’un cigarettier bien connu s’y promènent. Au volant de la 99T, Ayrton Senna confirme son talent et une régularité de métronome, terminant à la troisième place du classement général, avec notamment une victoire à Monaco suivit d’une autre à Détroit, quand son coéquipier japonais Satoru Nakajima peine à exister à côté. La saison suivante, la 100T marquera la fin de l’ère des turbos, en même temps que celle de l’âge d’or du constructeur britannique qui n’apparaîtra plus jamais sur le devant de la scène en Formule 1, jusqu’à son retrait au terme de la saison 1994

MCLAREN MP4/5

McLaren MP4/5 Alain Prost & Ayrton Senna

Les plus grands adversaires d’Alain Prost ont souvent été ses propres coéquipiers. Après The Computer (Niki Lauda), c’est Ayrton Senna qui vient lui donner du fil à retordre lors de la saison 1989. Les turbos étant désormais interdits, la MP4/5 se voit équipée d’un V10 atmosphérique Honda tout aussi performant. Le mano a mano entre les deux hommes est tendu jusqu’à atteindre son paroxysme lors du Grand Prix de Suzuka

Formule 1 Années 80

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